| 8-15 |
PI - 85 L’Exposition internationale de al houille blanche et du tourisme : un tremplin pour Grenoble - Allibert (8-15)
Près de 1 000 000 de visiteurs enthousiasmés, quelque 10 000 exposants et la présence de nombre de personnalités françaises et étrangères donnent la mesure de l’évènement que fut l’Exposition internationale de la Houille blanche et du Tourisme, tenue à Grenoble du 21 mai au 15 octobre 1925. La manifestation, initiée par Paul Mistral, maire de la Ville, en tandem avec les industriels pionniers de la houille blanche en France – Charles Lépine, Marius Blanchet, Aimé Bouchayer, Charles Keller et d’autres – visent à promouvoir le développement de la production et des applications de l’hydroélectricité et à consacrer Grenoble capitale des Alpes et du tourisme de montagne. Le chantier titanesque de démolition de remparts et d’aménagement de l’emprise militaire où se tiendrait la manifestation, la sélection des exposants, la conception du programme des inaugurations, des démonstrations techniques, des attractions... et cela en moins de deux ans, témoignent de leur implication pour faire aboutir le projet. Une implication maintenue pendant les cinq mois de l’exposition qui se déroule sans incident notable. Le projet de l’Exposition avait donné au maire les moyens d’acquérir les terrains lui permettant d’étendre sa ville ; son aboutissement place les industriels régionaux dans le monde de l’hydroélectricité et révèle aux Français et aux visiteurs étrangers l’attractivité touristique de leur pays.
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| 16-19 |
PI - 85 Grenoble, ville industrielle au premier XXe siècle - Luchier (16-19)
L’arrivée d u chemin de fer à Grenoble en 1858 ordonne la géographie industrielle de la ville. Des industries s’installent vers l’ouest de la ville dans ce qui deviendra le quartier Berriat. Vers 1900, une nouvelle génération de grandes usines, comme celles de Bouchayer et Viallet, vient s’y implanter sur les berges du Drac. Au cours de l’entredeux-guerres, le maire socialiste, Paul Mistral cherche à développer encore l’industrialisation à Grenoble et charge l’architecte-urbaniste Léon Jaussely, déjà responsable de l’aménagement de l’exposition de 1925, d’établir un plan d’extension. Celui-ci oriente la croissance industrielle vers le sud de la ville, au-delà des anciennes fortifications.
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| 20-25 |
PI - 85 L'Exposition de 1925 dans les collections de la Maison Bergès - Virieux (20-25)
En 1925, Grenoble assoit son image de modernité et de prospérité économique en organisant l’Exposition internationale de la Houille blanche et du Tourisme. Les Alpes alentours, « berceau » de l’énergie hydroélectrique (« la houille blanche »), sont présentées tout à la fois comme un réservoir infini d’énergie et une contrée de loisirs.
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| 26-31 |
PI - 85 Aux origines de la Maison Bergès : le pavillon des papetiers de France - Mouton (26-31)
L’Exposition internationale de la Houille blanche et du Tourisme (Grenoble, 1925) consacre les travaux hydrauliques et papetiers de l’ingénieur centralien Aristide Bergès (1833-1904). Un pavillon lui est dédié, sous forme d’une « rétrospective historique » qui rassemble objets techniques et objets d’art. Cela constitue le noyau des collections du musée qui prendra place dans sa demeure familiale, au pied du massif de Belledonne (Isère). Ce musée est aujourd’hui ouvert au public par le Département de l’Isère, sous le nom de « Maison Bergès ».
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| 32-37 |
PI - 85 La Tour Perret de Grenoble : illustration de la restauration des bétons du XXe siècle - Bard et Vacchiani(32-37)
La tour d'orientation, monument emblématique de la ville de Grenoble, imaginée et construite par Auguste Perret en 1924 pour l'Exposition internationale de la Houille blanche et du Tourisme de 1925, a donné les premiers signes de dégradation de ses bétons extérieurs dans les années 1950. La sauvegarde de cet édifice, bientôt centenaire, a débuté en septembre 2023 après validation d’un protocole de restauration inédit. Restituer la Tour dans sa fonction de pôle d'orientation, avec une réouverture au public, un belvédère, une table d'orientation tel est l'enjeu de la restauration qui aboutira début 2026. Ce chantier d'ampleur en ce qui concerne la restauration des bétons, discipline jeune en perpétuelle évolution, suscite des questionnements à la fois techniques et déontologiques partagés au sein d'un comité technique et mobilisant des partenaires financiers publics et privés. À l'issue d’un chantier test, pour valider in situ le protocole de restauration, le projet a été entériné au regard de la charte de Venise (Charte internationale sur la conservation et la restauration des monuments et des sites historiques) La restauration du patrimoine en béton du XXe siècle est devenue un enjeu patrimonial et un défi technique international pour le XXIe siècle. La tour Perret de Grenoble apporte à travers le chantier de restauration, des connaissances scientifiques et participe ainsi à relever le défi de la restauration du béton armé.
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| 38-43 |
PI - 85 Il y 100 ans dans la vallée de la Romanche ... Charles Keller et ses maquettes - Bailly-Maître (38-43)
À la fin du XIXe siècle, la vallée de la Romanche, rivière alpine qui se jette dans le Drac en amont de Grenoble, voit la création de nombreuses usines, d’abord des papeteries puis des usines électrométallurgiques et électrochimiques. Le nom de l’ingénieur Charles-Albert Keller (1874- 1940), inventeur de fours électriques, est spécialement associé à cette industrialisation, portée par la houille blanche. Plusieurs de ses centrales ont disparu depuis 2020 mais le musée de la Romanche à Rioupéroux conserve une collection exceptionnelle de photos et de maquettes qui montrent différents aspects de la production et de la conception des usines Keller, ainsi que des paysages des massifs autour de Grenoble.
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| 44-51 |
PI - 85 Les Conduites forcées "coeur et poumon des usines hydrauliques" - Belhoste (44-51)
Présentes un peu partout dans les paysages montagnards, les conduites forcées sont des composantes essentielles des aménagements des hautes chutes qui se sont multipliées dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Ce sont des objets techniques plus complexes qu’il ne parait. Ils ont fait l’objet d’améliorations continues, dans le choix du métal, la façon d’assembler leurs éléments, les manières de les installer… Le principal acteur de cette épopée fut l’entreprise Bouchayer-Viallet de Grenoble. Il en subsiste quelques traces patrimoniales, un bâtiment de son usine sur les berges du Drac, qui, devenu Le Magasin, abrite aujourd’hui un centre d’art contemporain, et, ici et là, dans la montagne, des conduites, souvent encore en activité.
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| 52-57 |
PI - 85 La Fabrique d'appareillage électrique de Pont-en-Royans et Saint-Marcellin - Schlenker (52-57)
La Fabrique d’appareillage électrique, une entreprise produisant douilles et interrupteurs, s’installe au lendemain de la Première Guerre mondiale dans deux bourgs de l’Isère, Pont-en-Royans et SaintMarcellin. Jusque dans les années 1950, l’assemblage des douilles demeure un travail féminin à domicile. Au cours des Trente glorieuses, l’entreprise connaît une grande prospérité comptant jusqu'à 2 000 salariés mais aujourd’hui, passée sous le contrôle de la société Legrand, elle n’exploite plus qu’un seul établissement à Saint-Marcellin, avec une quarantaine d’ouvriers. L’ancienne usine de Pont-en-Royans est conservée et abrite aujourd'hui un musée de l’Eau.
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| 58-65 |
PI - 85 Les Usines Merlin & Gerin de l'agglomération grenobloise - Bettega (58-65)
Fondée en 1920 par deux Gadz’Arts, l’entreprise Merlin & Gerin, portée par le développement continu des usages de l’électricité, a connu une rapide croissance. Elle devint après la Seconde Guerre mondiale un des premiers employeurs de l’agglomération grenobloise, avec un important patrimoine immobilier combinant constructions ex nihilo et réutilisation de bâtiments anciens. Après son intégration dans le groupe Schneider en 1992, l’entreprise connut de profondes mutations sur un périmètre d’activité devenu mondial. De son important patrimoine historique grenoblois, il ne subsiste pratiquement aujourd’hui que le seul laboratoire d’essais Volta, qui a récemment fêté son centenaire.
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| 66-69 |
PI - 85 La Locomotive de Beaurepaire ou les prémices de l'électricité domestique - Ailloud (66-69)
Sous l’impulsion de Louis Michel Villaz (1843-1911), ingénieux mécanicien, la commune de Beaurepaire (Isère) où il s’est installé, est l’une des premières de France à avoir bénéficié de l’éclairage public de ses rues. Il utilise l’énergie produite par une locomobile à vapeur, initialement utilisée pour le battage du blé, pour actionner une dynamo et éclairer les premières ampoules Edison dans les foyers et les rues du bourg en 1883
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| 70-75 |
PI - 85 La Cité du réveil de l'usine Grammont à Charvieu-Chavagneux (Isère) - Halitim-Dubois (70-75)
En 1849, Étienne-Claude Grammont crée les établissements Grammont, à Pont-de-Chéruy (Isère), sur les bords de la Bourde. Cet établissement comprend des ateliers de fonderie, de laminage et de tréfilage destiné à produire des fils métalliques pour l’industrie textile. Étienne Grammont a été lui-même formé dans la société Gindre-Duchavany (entreprise en lien avec la soierie lyonnaise) où il a exercé en tant que contremaître avant de créer sa propre entreprise.
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| 76-79 |
PI - 85 Grenoble et le tourisme en autocar - Smith (76-79)
La ville de Grenoble était au cœur d’abord de l’alpinisme et, au XXe siècle, de la nouvelle industrie qu’était le tourisme, promu à l’exposition de 1925. Ce tourisme alpin devenait possible avec l’avènement de l’automobile et l’autocar. Dès avant la Première Guerre, la compagnie ferroviaire PLM exploitait une flotte d’autocars pour des excursions en montagne. Dans l’entre-deux-guerres, un concessionnaire de la marque Citroën exploitait sa propre flotte d’autocars pour touristes « d e moyenne et petite aisance ».
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| 80-91 |
PI - 85 L'Usine Coffy de Saint-Paul-en-Jarez (Loire) - Coffy (80-91)
Les bâtiments de ce qu’on appelle aujourd’ hui l’usine Coffy sont construits en 1856 pour accueillir un moulinage de soie. L’usine est équipée dès l’origine d'une machine à vapeur. À partir de la fin du XIXe siècle, le site accueille une fabrication de tresses et de lacets qui perdure jusqu'en 2023. L’avenir du site est incertain mais ses bâtiments et son exceptionnelle cheminée de section carrée sont en bon état et mériteraient une mesure de protection.
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| 92-95 |
PI - 85 Composer avec les 24 mouins de la Vaucouleurs - Meyer-Hilfiger (92-95)
Les moulins, objets fascinants par leur simplicité et leur modernité, transforment l’énergie des rivières en puissance productive grâce à des engrenages ingénieux. Ils soulèvent des questions liées au partage du territoire et de l’eau, à la mémoire des humains et celle des écosystèmes.
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| 96-99 |
PI - 85 La Monumentalité portuaire en Basse-Loire - Liman (96-99)
Au cours du XXe siècle, les engins de levage lourds de l’espace ligérien occupent une place essentielle en raison de leur mission, dédiée à la manutention portuaire et à la construction navale. Gilles Redois, un ancien charpentier fer des Établissements Joseph Paris puis Dubigeon, l’atteste : « Sans la grue, il n’y avait rien … ». Incarnant aujourd'hui des monuments techniques et patrimoniaux qui font sens avec les politiques culturelles locales, ces existants occupent une place d’importance dans une promotion touristique plus large de la Basse-Loire.
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