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COLLOQUE LES CHEMINS DU FER EN BELLEDONNE Appel à communication

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COLLOQUE LES CHEMINS DU FER EN BELLEDONNE

22, 23, 24 et 25 mai 2013 - Isère-Savoie (Allevard / Arvillard).

chemins belledonne

 

APPEL À COMMUNICATION

 La richesse exceptionnelle des minerais de fer des Hurtières, d’Allevard, et la présence de gisements secondaires, comme au Val Gelon, ont donné lieu très tôt à une exploitation qui a mobilisé les sociétés locales. Elle a permis le développement de productions sidérurgiques et métallurgiques variées sur place ou dans un périmètre assez étendu du fait de l’exportation d’une partie du minerai et des fontes. Cet ensemble productif a laissé de nombreux vestiges aujourd’hui partiellement patrimonialisés sur quelques sites assez isolés les uns des autres. De même qu’il existait dans le passé des relations souvent très importantes entre ces sites, la question se pose aujourd’hui d’établir des liaisons entre eux dans le cadre d’un ensemble patrimonial qui pourrait être nommé « Les Chemins du Fer ».

Le réseau « Les Chemins du Fer en Belledonne », en association avec le Conseil scientifique du Musée du Grand Filon prend l’initiative d’organiser du 22 au 25 mai 2013 un colloque de nature scientifique dont l’objectif est de poser les bases d’une telle entreprise en les étayant par une mise au point concernant les domaines de la géologie, de l’archéologie minière, de la métallurgie ancienne, de l’histoire économique et sociale, et des disciplines du patrimoine et de la médiation. Chaque participant est invité à intégrer des exemples d'anciens chemins ou routes du fer quelle qu’en soit l'époque, à en présenter les aspects (structuration, fonctionnement, modalités des inter-relations entre les sites constitutifs) et à en évoquer l'évolution spatio-temporelle.

Géologie

La potentialité des Alpes du Nord en gisements miniers est connue depuis l'Antiquité, ce qui a particulièrement attiré les différentes civilisations. Cependant, aucune étude synthétique n'a été récemment menée sur la genèse de l'ensemble de ces minéralisations. Nous attendons dans ce colloque des interventions sur la répartition et la genèse des gisements de fer et des métaux associés dans les Alpes. L'accent pourra aussi être mis sur les potentialités voire le développement de l'exploitation de gisements dans les Alpes du Nord dans une période où le prix des matières premières s'envole. Pourront être également abordés les problèmes environnementaux liés aux anciennes mines de fer. 

Histoire et archéologie minière

Si un gisement minier est le produit d’une histoire géologique, son exploitation est le produit d’une histoire des techniques et des hommes sur la longue durée. Le massif de Belledonne et son revers, le massif des Hurtières sont un exemple emblématique de cette longue quête d’un minerai de fer d’une qualité exceptionnelle. Plusieurs siècles d’activité ont durablement marqué les sociétés, les paysages et l’évolution des techniques extractives se lit dans les chantiers d’abattage du minerai. Grâce à l’archéologie minière, les mines sont retrouvées, inventoriées, étudiées et leur intégration dans l’environnement mise en lumière. Ce volet de l’archéologie englobe un champ thématique large. Sont attendues des propositions de communications illustrant des exemples, en France et dans les pays voisins, d’une étude historique et archéologique de districts miniers exploités pour le fer.

 Métallurgie ancienne (ferreux)

Il y a en Belledonne, des  minerais de fer, des forêts, des cours d’eau, tout ce qu’il fallait pour que des hommes pratiquent et développent l’extraction et le façonnage des métaux ferreux. La trompe dauphinoise, et autres systèmes analogues, furent une spécificité des souffleries d’ateliers en montagne (Alpes, Pyrénées, ...). L’état de conservation et de visibilité des aménagements et ateliers est très variable ; selon les conditions et moyens disponibles, la part de l’archéologie, des archéométries, des archives et de l’histoire dans la reconstitution des sites, des technologies et des approvisionnements varie largement.

Sont attendues des communications, sous forme d’exposés ou d’affiches, voire de maquettes ou films, illustrant une ou plusieurs de ces approches sur des exemples qui ne concernent pas seulement le pays montagnard.

 Histoire économique et sociale

La qualité des minerais de fer alpin - notamment ceux des Hurtières et d’Allevard - a très tôt donné lieu à une exploitation qui a mobilisé les sociétés locales et qui a permis le développement d’importantes productions métallurgiques. Très dépendantes des forêts pour leur alimentation en charbon de bois, ces activités se sont réparties dans une large nébuleuse proto-industrielle étendue sur une bonne partie des Alpes du nord-ouest. Cette dispersion a permis d’offrir du travail à un monde paysan montagnard toujours en recherche de ressources complémentaires tout en rendant obligatoires des liaisons de tous ordres entre les divers pôles de la nébuleuse. Les intervenants sont invités à développer l’un ou plusieurs de ces aspects à partir d’un ou de plusieurs exemples précis et cela sans exclure les reconfigurations internes ou la fin de ces systèmes de production.

Patrimoine minier et médiation

Le patrimoine minier présente l’intérêt d’aborder différentes disciplines scientifiques, des sciences naturelles aux sciences humaines : géologie, techniques (prospection, extraction, infrastructures, transformation …), évolutions technologiques, artisanat et industrie, économie, histoire sociale, mais aussi de toucher à l’imaginaire : domaine souterrain, transformation du minerai, légendes, gardant parfois un aspect mystérieux pour le grand public.

Par ailleurs, la ressource minière dont l’exploitation a souvent transformé des régions entières a participé à la création d’identités territoriales. Ce patrimoine, héritage commun, offre donc un fort potentiel de valorisation mais pose aussi les questions de sa préservation et de sa présentation, et pour la visite in situ de l’accessibilité publique et des normes de sécurité.

En s’interrogeant sur les enjeux de conservation et de médiation, les intervenants s’attacheront à présenter des expériences innovantes, originales et dynamiques (en France ou sur ses marges), usant des outils les plus contemporains, qui permettent au public d’aborder, de comprendre et de s’approprier le patrimoine minier, tout en montrant comment il peut s’inscrire dans des projets d’avenir et dans une perspective économique.

Responsables scientifiques de chaque thématique :

  • Géologie / Métallogénie : Dominique GASQUET (EDYTEM Géologie, Université de Savoie, Président du Conseil Scientifique du Grand Filon)

  • Archéologie Minière : Marie-Christine BAILLY-MAÎTRE (CNRS archéologie, Conseil Scientifique du Grand Filon)

  • Métallurgie Ancienne : Alain PLOQUIN (CNRS paléo-métallurgie, Conseil Scientifique du Grand Filon).

  • Histoire et Société : Pierre JUDET (LARHRA Histoire, Université de Grenoble, Conseil Scientifique du Grand Filon)

  • Patrimoine et médiation : Françoise BALLET (Conservation Départementale du Patrimoine de la Savoie, conservateur en chef, Conseil Scientifique du Grand Filon).


Conditions de réponse :

Les propositions devront faire une page maximum avec ou sans illustration, comporter un titre et préciser les sources utilisées. Elles devront indiquer auquel des cinq grands thèmes mentionnés elles se rattachent. Merci d’adresser votre réponse à l’adresse Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Date de réponse : 1er février 2013

Site web : www.fer-belledonne.com

 

Organisateur : Le Grand Filon et le réseau « Les Chemins du Fer en Belledonne ».

Web : www.grandfilon.net / www.fer-belledonne.com

Tél. : 04 79 36 11 05

 

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Pétition : Non à la destruction de la Dhuis

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Non à la destruction de la Dhuis, Non au saccage du bois Gratuel.

Pétition à l’attention de Madame la Préfète de Seine-et-Marne et Monsieur le Préfet de Seine-saint-Denis

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La pétition pétition publique peut être signé au travers du lien suivant : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis2

Courant Décembre 2012, Placoplâtre a présenté un projet d’exploitation d’une nouvelle carrière à ciel ouvert sur la commune de Villevaudé au lieu dit du Bois Gratuel.
 
Ce bois traversé par l’Aqueduc et la promenade de la Dhuis fait parti intégrante du corridor écologique ou trame verte qui relie la Seine Saint-Denis (93) et la Seine et Marne (77).
 
Ce bois de Villevaudé, comme tous les milieux naturels traversé par la Dhuis, est essentiel aux échanges biologiques de l'Est Francilien.
 
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L'aqueduc de la Dhuis
N’ayant pu devenir propriétaire de la Dhuis grâce aux actions du Collectif « Sauvons la Dhuis » et à la force de la mobilisation citoyenne, Placoplâtre a décidé de présenter un projet d’exploitation à ciel ouvert qui viendrait à anéantir la majeure partie du bois en venant buter contre la promenade de la Dhuis. Nos précédentes actions n’ont donc pas été vaines mais le site et la trame verte n’en demeurent pas moins gravement menacés.
 
Le bois Gratuel, parcouru par la Dhuis, est un élément charnière de la trame verte de l’Est Francilien
.
Le bois Gratuel est une chênaie frênaie calcicole avec une nombre important d'espèces patrimoniales. Il héberge des orchidées sauvages typiques de ce type de milieu (Orchis Pourpre, Néottie Nid d'oiseau, Ophrys Mouche, Céphalanthère de Damas, Platanthère à deux feuilles, etc.) ainsi qu'un milieu forestier diversifié (Cornouiller mâle, Camérisier, Néflier etc.).
 
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Ophrys Mouche
Le bois Gratuel possède un réseau important de mares naturelles permettant la reproduction d'amphibiens et de batraciens protégés au niveau national (Triton vulgaire, Triton palmé, Triton Crêté, Crapaud Commun, Grenouille agile, Couleuvre à collier, ect.).
 
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Triton palmé femelle ( Lissotriton helveticus ).
Ce projet s’oppose également aux normes sanitaires liées au périmètre de protection de la Dhuis. En effet, ce bien d’utilité publique doit posséder des bandes de protection sanitaire de 40 mètres de large de part et d'autre de son emprise.
 
Nous nous opposons donc avec la plus grande fermeté à la destruction du bois Gratuel et de tous les milieux naturels du massif de l’Aulnoye aussi bien en Seine-Saint-Denis (93) qu’en Seine-et-Marne (77).
 
S'il doit y avoir une exploitation du gypse, nous demandons que celle-ci soit réalisée de façon souterraine comme toutes les nouvelles exploitations de ce type dans l’Ouest Francilien et notamment celles du Val d’Oise (95).
 
Il est essentiel que l’aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'environnent soient préservés de toute forme de destruction. C'est grâce à ce type d'exploitation, plus respectueuse de l'environnement et « parfaitement » maîtrisé par BP Placoplâtre que le bois de Bernouille (Coubron - 93), la réserve de Chelles (Coubron / Vaujours - 93), la forêt de Montmorency (Val d’Oise - 95), ainsi que la butte de Parisis (Cormeilles-en-Parisis – 95) ont pu être sauvés de la destruction.
 
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Carrière de Villevaude - Le Pin - Exploitant : ETEX anciennement Lafarge Plâtre.
Courant Avril 2012, au sujet de l’exploitation souterraine future de la Butte de Parisis à Cormeille-en-Parisis dans le Val d’Oise, un représentant de Placoplâtre a même déclaré dans la presse : « Nous savons exploiter en souterrain sans qu'il y ait de risque d'affaissement. Nous faisons exactement la même chose en forêt de Montmorency où, tous les jours, des gens se promènent et ramassent des champignons au-dessus des galeries sans même s'en apercevoir! ».

Ainsi, nous exigeons que les milieux naturels de l’Est Francilien soient traités avec le même respect que ceux de l’Ouest. Comment expliquer cette différence de traitement des milieux naturels d’un côté ou de l’autre de l’Ile de France ? De surcroît, une exploitation souterraine évitera l’usage d’explosif à l’air libre à moins de 300 mètres des habitations.

La pétition pétition publique peut être signé au travers du lien suivant : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis2

 

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Patrimoine et inventaire en Seine-et-Marne : deux offres de vacations

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Deux offres de vacation intéressantes (1 an chacune) pour terminer l’inventaire du patrimoine industriel de la vallée de la Seine, en Seine-et-Marne nous sont signalées. Pour voir le détail, cliquez sur les liens ci-dessous : 

Un chargé d'inventaire du patrimoine industriel sur le territoire de la commune de Montereau-Fault-Yonne (h/f)

Un chargé d'inventaire du patrimoine industriel sur le territoire des communes de St-Fargeau-Ponthierry et La Rochette (h/f)



http://www.seine-et-marne.fr/offres-d-emploi/offers/148518?pager.total=67&pager.jobType=0&pager.category=0&pager.search=&pager.location=0&pager.branch=0&pager.offset=0&pager.size=20&pager.activityDomain=0

 

http://www.seine-et-marne.fr/offres-d-emploi/offers/148457?pager.total=67&pager.jobType=0&pager.category=0&pager.search=&pager.location=0&pager.branch=0&pager.offset=0&pager.size=20&pager.activityDomain=0

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INPI fonds patrimonial des brevets d'invention

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Depuis octobre 2011, l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) donne accès au fonds patrimonial des brevets d'invention depuis www.inpi.frhttp://www.inpi.fr/> (rubrique Services et prestations).

ecran 2013-01-08 à 10.28.39Cette base a été mise à jour et couvre désormais la période 1791-1855 : plus de 50 000 notices bibliographiques de brevets sont désormais accessibles.

Ces documents émanent directement des acteurs de la création technique et retracent plus d'un siècle d'innovation et d'histoire industrielle. Ils constituent à présent un fonds vivant, dont la mise à disposition offre de nouvelles perspectives aux historiens et chercheurs. Le grand public peut lui aussi pénétrer dans l'univers des inventeurs, célèbres ou anonymes, et des inventions, fameuses ou tombées dans l'oubli. Dans ces documents riches et variés, où se mêlent des mémoires descriptifs, la correspondance, parfois intime ou amusante, les plans et les dessins voire des échantillons, chacun pourra s'imprégner de l'effervescence créative du siècle de l'industrialisation.

Retrouvez la base de données Brevets 19e directement à l'adresse suivante : http://bases-brevets19e.inpi.fr/

Contact :  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. archives@inpi.fr

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Prix Jeune chercheur 2012 : le palmarès

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Prix CILAC/Jeune chercheur en patrimoine industriel 2012,avec le soutien d’EDF

Afin d’encourager la recherche et la valorisation du patrimoine industriel et les initiatives innovantes des étudiants dans ce domaine, le CILAC a décerné, jeudi 13 décembre 2012 :

  • le Prix CILAC/Jeune chercheur Catégorie Recherche à Christine SALLES, de l’université de Perpignan Via-Domitia pour sa thèse en Histoire de l’Art en cours : La dynamiterie de Paulilles (Pyrénées-Orientales)

  • le Prix CILAC/Jeune chercheur Catégorie Recherche appliquée, à Émilie DRUBIGNY, diplômée du Master 2 ÉNSA Versailles, pour son travail de fin d’études : L’ancien dépôt ferroviaire de BUIRE-HIRSON. Vision d'un “OBJET”, vision d'une “EPOQUE”.

Souvenir d'une journée en photographie (images Geneviève Dufresne - Cilac) : cliquez sur les images pour les afficher en entier...

 


> Christine SALLES, Université de Perpignan Via-Domitia, sous la direction d’Esteban Castañer-Muñoz  La dynamiterie de Paulilles (Pyrénées-Orientales)

Construite en 1870 au bord de la Méditerranée, dans une étroite vallée viticole à proximité de Banyuls, dans les Pyrénées-Orientales, la dynamiterie de Paulilles est un territoire industriel de 32 hectares dessiné par l’ingénieur et homme d'affaires Paul Barbe, associé à Alfred Nobel. Industrie à risques, la fabrication de la dynamite induit la construction d’un nouveau paysage industriel, isolé des paysages agricoles alentours. La contrainte topographique, en particulier la forte pente naturelle du terrain, fut mise à profit pour distribuer la matière d'un atelier de fabrication à un autre, avec un judicieux système de tuyauterie aérienne et de talus protecteurs. Le promontoire rocheux long de 500 mètres et large de 300 mètres de long devint ainsi, dès 1877, une chaîne de fabrication monumentale à ciel ouvert. Cette activité industrielle participa activement à la transformation sociale, au passage d'une communauté paysanne et artisanale moderne à une société industrielle contemporaine.


 

> Émilie DRUBIGNY École nationale supérieure d’architecture de Versailles L’ancien dépôt ferroviaire de BUIRE-HIRSON. Vision d'un “OBJET”, vision d'une “EPOQUE”

Créé en 1885, le dépôt de Buire-Hirson, dans l’Aisne, se développa dans un contexte économique singulier : la concurrence sur son territoire de deux grandes compagnies ferroviaires, celles du Nord et de l’Est. S'agrandissant et tirant à lui le tissu urbain, le site a permis son désenclavement sur le territoire.

Depuis sa fermeture, vidé de toutes locomotives, de ses matières premières et enfin de ses voies ferrées, il est rendu de plus en plus poreux à la ville. Or, les tentatives de cette dernière pour le réinvestir et lui donner un nouveau statut ne sont guère satisfaisantes, en raison notamment de sa division en multiples parcelles. Pourtant, trois derniers et magnifiques vestiges d’une haute valeur historique et architecturale y demeurent, marqués de la griffe de Gustave Umbdenstock et Raoul Dautry : la Tour Florentine et une Rotonde type P (1921), et la Remise rectangulaire (1948).

Ces trois écrins vides au cœur d'un terrain en voie d’urbanisation sont soumis à une méthode de “zoning” confuse. A partir d’une analyse historique fine et de la comparaison entre des réalisations architecturales semblables, le projet propose de redonner une cohérence urbaine à la ville, en mettant au cœur du projet la conversion du site ferroviaire de Buire-Hirson.

Téléchargez le document de présentation : Communiqué_Prix_cilac_2012.pdf

 


Le Prix CILAC/Jeune chercheur a vocation à rendre compte de la vitalité de l’enseignement et de la recherche, théorique et appliquée, dans le vaste champ du patrimoine industriel, scientifique et technique. Tout étudiant dans les domaines des sciences humaines et sociales, des sciences de l’ingénieur, de l’architecture, de l’urbanisme et des arts plastiques, de niveau master 1 et 2 et thèse, peut y candidater.

Créé en 1979, le CILAC est l’association nationale de défense et de valorisation du patrimoine industriel en France, représentante de TICCIH. Le CILAC rassemble plusieurs centaines de membres et sympathisants, répartis dans la quasi-totalité des départements, outre-mer inclus. Chercheurs, universitaires, ingénieurs, architectes, associations locales en charge de sites, professionnels du patrimoine, conservateurs de musées ou d’écomusées, et bien entendu toutes les personnes intéressées s’y retrouvent autour d’une même idée : connaître, protéger et valoriser les traces matérielles et immatérielles de l’industrie et de la technique sur notre territoire. Le CILAC publie la seule revue francophone entièrement dédiée à ce domaine, L’Archéologie industrielle en France.

Contact : Bernard André, secrétaire général du CILAC - Tél. & fax : +33 (0)2 97 40 10 23 – Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. www.cilac.com

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