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4) RAPPORT NATIONAL XIIe Conférence internationale pour la conservation du Patrimoine industriel (TICCIH) MOSCOU/ OURAL, 10-18 juillet 2003

Geneviève DUFRESNE, Maître de conférences d’histoire, Représentante nationale française auprès de TICCIH

Si l’on tente de dresser un bilan de l’état du patrimoine industriel en France depuis la dernière conférence de TICCIH (en Grande-Bretagne en 2000), on est frappé par l’engouement qui semble avoir saisi à la fois les décideurs, les chercheurs, les architectes, les journalistes et le public. On ne compte plus les colloques, les ouvrages, les articles, les numéros spéciaux de revues diverses sur ce thème. Cela veut-il dire que la partie est gagnée ? Est-ce seulement un effet de mode ? Un créneau bon à prendre pour certains ? Il est peut-être trop tôt pour se réjouir totalement mais, au nom de tous ceux qui ont « milité » depuis des années et qui avaient parfois l’impression de prêcher dans le désert, nous devons constater les progrès accomplis, tout en ne perdant pas de vue qu’il reste beaucoup à faire et que le temps presse plus que jamais, afin de sauver ce qui peut l’être encore. Notre optimisme s’appuie sur plusieurs éléments :

3) RAPPORT NATIONAL – XIIIe CONGRES DE TICCIH ROME et TERNI (Italie) - 2006

Geneviève DUFRESNE,  Représentante nationale française auprès de TICCIH - Vice présidente du CILAC

Ce rapport, initialement rédigé en anglais et publié sous le titre «National Report for France», à l’occasion du XIIIe congrès de TICCIH (1) était destiné à des lecteurs étrangers, majoritairement peu familiarisés avec la géographie de la France, son histoire (industrielle, architecturale, etc.) et ses structures (notamment administratives). Cela explique le caractère parfois élémentaire des informations rapportées et des détails qui auraient été inutiles pour nos seuls lecteurs habituels. La rédaction a cru cependant nécessaire de publier ce rapport en l’état car il correspond bien à la vocation de notre revue : rendre compte des actions conduites en France pour la sauvegarde du patrimoine industriel.

Si l’on tente de dresser un bilan de l’état du patrimoine industriel en France depuis ces dernières années, on est frappé par l’engouement qui semble avoir saisi à la fois les décideurs, les chercheurs, les architectes, les journalistes et le public. On ne compte plus les colloques, les ouvrages, les articles, les numéros spéciaux de revues diverses sur ce thème. Cela veut-il dire que la partie est gagnée ? Il est peut-être trop tôt pour se réjouir totalement mais, au nom de tous ceux qui ont «milité» depuis des années et qui avaient parfois l’impression de prêcher dans le désert, nous devons constater les progrès accomplis. Néanmoins, il reste beaucoup à faire et le temps presse plus que jamais pour sauver ce qui peut l’être encore. Notre optimisme s’appuie sur plusieurs éléments.

2) Rapport national (2006-2009) - France) XIVe congrès international de TICCIH – Freiberg (Allemagne)

Geneviève DUFRESNE TICCIH French Representative

Introduction 

Depuis notre dernier rapport national de 2006, l’engouement pour le patrimoine industriel ne s’est pas démenti. De plus en plus de villes françaises ont compris que les friches industrielles pouvaient constituer des potentiels de développement urbain importants. Des villes comme Lille-Roubaix Tourcoing récupèrent peu à peu leurs friches pour les reconvertir. D’autres villes, plus modestes comme Troyes, à l’instar d’Elbeuf qui fut pionnière dans ce domaine, ont également, depuis longtemps, considéré que leur patrimoine industriel était non seulement constitutif de leur identité mais que leurs friches étaient une richesse et devaient faire l’objet d’étude et de projets de réhabilitation.

Ces aspects positifs ne doivent pas masquer le fait que, sur l’ensemble du territoire, les situations restent très contrastées. Nous devons demeurer vigilants car chaque année des destructions, parfois incompréhensibles, effacent de nos paysages urbains ou ruraux des sites ou des ouvrages d’art qui auraient mérité d’être conservés et réutilisés. Désintérêt ou incompétence de certains élus ? Pouvoir des promoteurs ? Indifférence des populations ? Les raisons sont variées mais elles nous obligent à dénoncer ces pratiques.

1) Rapport national (2009-2012) - France - XVe congrès international de TICCIH - Taïwan

Geneviève DUFRESNE - TICCIH French Representative

Depuis notre dernier rapport national de 2009, l’intérêt pour le patrimoine industriel ne s’est pas démenti. Malgré la crise économique, les grands chantiers de rénovation ont pu être menés à leur terme, le CILAC et les associations régionales et locales ont poursuivi leur travail militant et de nouvelles publications ont enrichi la connaissance de notre patrimoine industriel national. Qu’en sera-t-il dans l’avenir proche ? Beaucoup d’incertitudes demeurent car l’État, de même que les collectivités territoriales sont aujourd’hui confrontées à des problèmes budgétaires considérables qui risquent de les contraindre à limiter les investissements dans le domaine culturel et patrimonial. Malgré un certain nombre de succès et de sauvetages parfois inespérés dans le domaine de la protection, certains sites, pourtant défendus avec beaucoup de courage par des associations ont été détruits, souvent par méconnaissance de leur valeur mais la plupart du temps pour des raisons de pressions foncières.