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13 articles en relation avec "Paris"

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La nouvelle vie de la Société des Cendres à Paris

Dans ce quartier ultra-commerçants, l'immeuble de la société des Cendres, rue des Francs-Bourgeois, ne pouvait rester sans utilisation. La société japonaise de prêt-à-porter Uniqlo a acquis le bâtiment, l'a transformé en proposant de garder des éléments de la structure, notamment la haute cheminée du fourneau et, en sous-sol, en montrant des éléments de patrimoine technique qui sont exposés dans une vitrine.

Voici quelques photos :

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le bâtiment et son apparence de charpente métallique, 

la cheminée

les broyeurs, des outils, des vestiges techniques.

Photos prises le 25 août 2014.l

 

Revue de web : la Tribune de l'Art et la Poste du Louvre

La Poste du Louvre ne sera pas classée, mais elle sera cassée

La Tribune de l'Art - 27 mars 2014

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1. Photo ancienne de la partie usine de la poste du Louvre où l’on voit les nefs métalliques Photo : site Archicab/JF Cabestan

Décidément, le Ministère de la culture fait preuve d’une incurie incurable à l’égard du patrimoine. Nouvelle victime de son apathie : la poste du Louvre dont Vincent Berjot, directeur des patrimoines, au nom d’Aurélie Filippetti, a récemment refusé l’instance de classement.
Construit entre 1880 et 1888 par Julien Guadet (1834-1908), cet édifice de pierre et de fer est emblématique de la IIIe République. Il occupe tout un îlot délimité par la rue du Louvre, les rues Étienne Marcel et Jean-Jacques Rousseau, ainsi que le passage Gutenberg, et se compose de deux parties autonomes : l’hôtel et l’usine. L’hôtel des postes ayant une vocation publique et administrative, il se dresse en guise de vitrine sur la rue du Louvre, bâtiment de pierre monumental conçu pour s’intégrer au paysage parisien. Destinée au tri et à la distribution du courrier, l’usine est logiquement fermée au public. Or, elle abrite un chef-d’œuvre largement méconnu de l’architecture industrielle de la fin du XIXe siècle : elle se compose en effet de vastes plateaux rythmés de poutres-treillis métalliques formant une véritable nef, divisée en deux vaisseaux, d’une portée de douze mètres d’un côté, de seize mètres de l’autre, séparés par une ligne de colonnes en fonte (ill. 1 et 2). De l’extérieur, rien ne se devine, Guadet ayant entouré l’usine d’une enveloppe de pierre pour une meilleure intégration au quartier.

(...)

Séminaire : Réinventer le tramway ?

Réinventer le tramway ?

Quarante années de TCSP, tramways et transports guidés en France : controverses et réalisations

Séminaire proposé par l’AHICF et l’Axe « Architecture des Territoires » de l’UMR AUSser n° 3329 / CNRS

La sixième séance du séminaire se déroulera le mercredi 9 avril 2014 (14 h-17 h). Elle poursuivra le cycle de réflexions sur « Le tramway comme projet urbain » et portera sur le thème :

LE TRAMWAY A PARIS - Le retour du réprouvé

Intervenants :

- Arnaud Passalacqua (laboratoire Identités, Cultures, Territoires, université Paris Diderot), Formes et figures des premiers tramways parisiens (1855-1938) : analyse sociale, urbaine et technique d’un système de transport déchu.

- Philippe Ventéjol (RATP, département Développement, Innovation et Territoires), Le tramway des Maréchaux

- Pierre Zembri (laboratoire Ville Mobilité Transport – Institut français d’urbanisme), président de séance

- Philippe Zittoun (laboratoire d’Économie des transports – École nationale des travaux publics de l’État), La fabrique politique du tramway parisien où les contorsions d’une solution en quête de problème, d’alliés et d’un "décideur"


L’enregistrement des interventions sera disponible en ligne sur le site www.ahicf.com.

Les entretiens approfondis menés avec les témoins seront mis en ligne sur la plate-forme Mémoire de l’industrie et des réseaux,www.memoire-orale.org.

La séance se déroulera à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, 60, boulevard de la Villette, 75019 Paris (M° Belleville).

Contact et inscriptions : seminaire_tramway@ahicf.com


Une pétition pour la Poste du Louvre

Notre site s'est déjà fait l'écho de la polémique née du projet de restructuration de la poste du Louvre (lire ici) à l'occasion d'une journée sur ce dossier (novembre 2013). Une pétition est désormais ouverte : vous pouvez la signer par le lien ci-dessous si vous pensez que ce patrimoine mérite autre chose que le projet avalisé par la Mairie de Paris.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Poste_centrale_du_Louvre 


Paris, le 10 janvier 2013

COMMUNIQUE DE PRESSE LA POSTE DU LOUVRE : MORT D'UN MONUMENT REPUBLICAIN

Dans le cadre de sa mission de sauvegarde du patrimoine, l'association Paris historique vient d'engager un recours gracieux auprès du maire de Paris afin d'obtenir l'annulation du permis de construire qui concerne le projet de transformation de la poste du Louvre.

Le programme conçu par La Poste pour accueillir, entre autres, un hôtel et des commerces de luxe, entraînera un démantèlement des structures et une saturation des volumes indignes de ce monument construit par Jules Guadet, dont les nefs métalliques, désormais menacées, constituent une véritable prouesse technique.

Il anéantira de fait 125 années de service postal en hypothéquant par ailleurs toute évolution future de ce service public modèle.

Les motivations de Paris historique sont détaillées dans le document joint à ce communiqué. L'association demande officiellement à la ministre de la Culture le classement, en urgence et dans son intégralité, de cet édifice majeur du Paris du XIXe siècle.

Une pétition en ligne permet de soutenir l'action de Paris historique. Elle est consultable en suivant ce lien :

http://www.petitionduweb.com/Petition_sauvons_la_poste_du_louvre_- 1002085.html

 

44-46, rue F. Miron – 75004 Paris -01 48 87 74 31 -09 56 01 43 13 - SIRET : 784 243 941 00019 - www.paris-historique.org Association loi 1901 (JO du 17 octobre 1963), agréée par les ministères de la Jeunesse et des Sports, de l'Environnement et par le rectorat de Paris 

Paris de l'industrie : images....

Pendant que les Parisiens (et les autres) courent les magasins, il y a des visiteurs studieux qui détaillent des panneaux, des images, des vidéos, des maquettes, des documents historiques... Et ce n'est pas pour faire chauffer la carte de crédit car, ici, c'est gratuit ! Cela ne demande que de l'attention, de la curiosité...

L'exposition Paris de l'industrie a un beau succès d'affluence. Nous avons pris ces quelques images mercredi soir 18 décembre. Ne manquez pas cet événement. Le 19 et le 20, se tient le colloque qui accompagne ce travail éditorial et cette exposition...

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Point de vue : Une exposition tout à fait exceptionnelle a ouvert ses portes

Une exposition tout à fait exceptionnelle a ouvert ses portes jeudi dernier à Paris, au réfectoire des Cordeliers (rue de l'Ecole de Médecine), et sera inaugurée demain soir. C'est avec beaucoup de plaisir que je vous encourage à franchir ses portes, comme plusieurs centaines de visiteurs déjà.

Coëylas détailMaroquiniers de la rue Croulebarbe" de Coëylas (1890) 

Paris fête - enfin - son histoire industrielle, grâce à cette exposition organisée par le Comité d'Histoire de la Ville de Paris. Une exposition qui revient avec beaucoup de finesse et d'érudition sur ce phénomène majeur qui, depuis la fin du XVIIIe siècle, a façonné pour le meilleur et pour le pire, notre capitale et notre région.

Assurément, Thomas Le Roux, commissaire de l'exposition, revendique l'originalité et les apports récents de l'histoire industrielle environnementale, sensible à la réalité des nuisances et aux stratégies - celles notamment des élites - pour faire accepter le "choc industriel" aux populations. Nous avions évoqué succinctement ces travaux de recherche lors de notre séminaire. Mais l'exposition, nourrie par un panel de spécialistes d'horizons variés, dresse également un large tableau historique de l'industrie parisienne et de ses représentations : le récit et le rêve du progrès technique par exemple, célébré par les expositions universelles, côtoie l'expression de la réalité du travail, puis des efforts tardifs pour en améliorer les conditions.

Vous visiterez donc une exposition "à lire". Mais aussi, et peut être surtout, "à regarder". En effet, les murs de ce magnifique écrin médiéval sont parsemés d'une centaine d'objets techniques et oeuvres d'art. Vous y retrouverez nombre des tableaux que j'avais eu l'occasion de vous présenter en séminaire. Rien ne remplace le contact avec les oeuvres : c'est cette expérience que nous offre aujourd'hui le CHVP. Voici, issues des réserves du musée Carnavalet, la vue intérieure de la "Teinturerie des Gobelins" par Demachy (fin XVIIIe) ou cette charmante "Vue de la raffinerie Delessert" (années 1820) ; voici encore plusieurs grandes toiles de chevalet, parmi d'autres : les "Maroquiniers de la rue Croulebarbe" de Coëylas (1890), ou "la Seine à Conflans-Charenton" de Guillemet. Des lithographies et gravures d'illustration les accompagnent, suggérant le foisonnement et le caractère dominant de ces "supports" pour la diffusion massive de l'imagerie industrielle - souvent industrialiste. L'image est présente également par la vidéo et la modélisation 3D animée.

Le parcours s'achève par une évocation du patrimoine industriel parisien.

Attention, l'exposition fermera le 7 janvier. Il faudra donc en profiter durant les fêtes.

Nicolas Pierrot

De 11h à 19h tous les jours

nocturne le jeudi jusqu'à 20h30

fermeture le 25 décembre et le 1er janvier

entrée libre et gratuite

Toutes les informations, ainsi que le dossier de presse sur :

http://www.refectoire-cordeliers.paris-sorbonne.fr/manifestations/view_alaffiche/143

 

Revue de web : Paris A la découverte du Paris industriel...

A la découverte du Paris industriel... sur le site de la ville de Paris

source : http://www.paris.fr/accueil/culture/paris-industrie/rub_9652_actu_138090_port_24330

crédits : © Charles Lansiaux / BHVP / Roger-Viollet
[06/12/2013]

En 1900, Paris comptait des centaines d'ateliers et usines et 900 000 ouvriers... Retour sur ce passé révolu par une série de conférences, un colloque et une grande exposition gratuite au Réfectoire des Cordeliers.


Au 18e siècle, Paris est LA ville des philosophes et des encyclopédistes, des arts et des spectacles, la capitale de l’esprit public... Pourtant, au tournant de 1800, en l’espace d’à peine deux générations, Paris va devenir une grande ville industrielle : « laborieuse et agitée », « centre de l’industrie » dès les années 1820, selon l’éditeur de la revue les Annales de l’industrie. C'est un bouleversement de très grande ampleur : une révolution technique, mais aussi politique et culturelle. L’industrie s’ancre dans l’espace de la ville, non sans conflits avec les autres activités, et nouveaux risques pour les riverains et ouvriers...

À la fin du Second Empire, un demi-million d’ouvriers s’affairent, et leur nombre passe à près de 900 000 en 1900 pour un peu moins de 3 millions d’habitants : Paris concentre alors 15 % des effectifs ouvriers français et 52 % des habitants de la capitale vivent directement du travail artisanal ou industriel.


 

3 questions à Thomas Le Roux, commissaire de l'exposition  "Les Paris de l'Industrie"

Thomas Le Roux

Thomas le Roux est chargé de recherche au CNRS, membre de la Maison française d'Oxford et du Centre de recherches historiques (EHESS). Il est commissaire de l'exposition "Les Paris de l'Industrie" qui se déroule jusqu'au 7 janvier 2014 au Réfectoire des Cordeliers.

 

 

 Y a-t-il une spécialité industrielle parisienne ?

Au début de l'implantation des grands ateliers dans la capitale, cette dernière a accueilli beaucoup d'ouvriers dans le domaine du textile : des filatures, des bonnetteries... Puis, de la fin du XVIIIe  à la fin du XIXe siècle, avant l'arrivée du pétrole, Paris est devenu le pôle de l'industrie chimique. Ensuite, à la fin du XIXe siècle, ce fut au tour des industries automobile et aéronautique de s'implanter dans la capitale, à l'image des grandes usines Renault et Citroën. Il y a dix ans, il existait encore à Belleville des ateliers qui effectuaient des travaux de métallurgie fine pour les usines de Toulouse ! La capitale n'a donc pas eu une seule spécialité. Elle a accueilli des activités très diversifiées.

Comment l'implantation de l'industrie à Paris a-t-elle modifié le visage de la capitale ?

Si Paris n'avais pas connu l'implantation d'industries, la ville serait aujourd'hui très différente. L'architecture haussmanienne découle directement de la révolution industrielle et de la révolution des matériaux, avec l'utilisation du cuivre, du zinc... On voit bien la différence avec les quartiers du Paris ancien, que sont par exemple le Marais (4e) ou Saint-Michel (6e). Ils constituent un Paris différent. Les immeubles haussmaniens ont été conçus pour accueillir des ateliers, au rez-de-chaussée, ou au fond des cours. Sans oublier le développement des transports, et particulièrement du métro, en 1900 !

Alors que le patrimoine industriel parisien a longtemps été rasé, comment expliquez-vous la tendance actuelle de sa valorisation ?

Il ne reste aujourd'hui plus beaucoup de bâtiments datant de cette époque. Jusqu'à maintenant, les recherches dans le domaine du patrimoine industriel se portaient plutôt sur des régions historiques, comme le Creusot, la Lorraine ou le Nord de la France. Mais les historiens commencent à redécouvrir l'industrie parisienne, dont quelques lieux ont été préservés. La Maison des métallos, ancienne manufacture d'intstruments de musique en cuivre (94, rue Jean-Pierre-Timbaud, 11e) en est un bel exemple. Un véritable combat a été mené pour sa sauvegarde.



>> Toutes les infos pratiques sur l'exposition "Les Paris de l'Industrie" 

 

A la découverte du passé industriel de Paris

Longtemps largement oublié (on ne compte pas le nombre d'usines rasées depuis 1950), le Paris industriel a largement regagné le coeur des Parisiens ces dernières années, et avec lui les lofts, les meubles de métiers, etc. De nombreux bâtiments sont aujourd'hui protégés et rénovés. Quelques exemples :

La Société des cendres (bientôt un magasin de vêtements, Paris 4e)

Vous avez certainement remarqué cette haute cheminée de brique rouge qui émerge des toits du Marais. Témoin du passé industriel du quartier, elle s'élance au dessus d'une usine situé qui traitait les déchets des bijoutiers afin de récupérer les métaux précieux. Au printemps 2014, onze ans après avoir cessé de fonctionner, l’usine de la rue des Francs-Bourgeois rouvrira ses portes… aux fashionistas. Le géant de l’habillement japonais qui a investi l’ancienne “Société des Cendres” a promis de respecter l’identité des lieux, en ouvrant au sous-sol un petit musée qui présentera l’activité de l’ancienne fonderie. Nous avons visité le bâtiment avant le début des travaux au 39, rue des Francs-Bourgeois, 4e.

La dernière usine du Marais en travaux par mairiedeparis

Une fabrique d'instruments de musique  (aujourd'hui Maison des métallos,Paris 11e)

Maison des Métallos

Spécialisé dans la fabrication d’instruments de musique en cuivre,Gautrot est établi dès 1845 dans le Marais. Innovateur, il est le premier facteur d’instruments à introduire la machine à vapeur dans ses ateliers. La prospérité de l’entreprise incite son gendre, Couesnon, à construire en 1881 dans le bas Belleville une usine fonctionnelle (future Maison des métallos). Si la majorité des tâches est encore manuelle, le nouveau lieu permet de rationaliser la production, sans se couper de sa clientèle (un magasin d’exposition est accolé aux ateliers), ni de ses sous-traitants qui prolifèrent dans ces quartiers. Comme de nombreux fabricants, il exporte à l’international, tisse ses réseaux de notabilité et est régulièrement récompensé lors des expositions universelles. Aujourd'hui, la Maison des métallos est un établissement culturel de la Ville de Paris.

 Les Grands moulins de Paris (aujourd'hui l'université Paris Diderot, Paris 13e)

La création des Grands Moulins de Paris remonte à la première guerre mondiale. Les travaux sont confiés à Georges Wybo, l’architecte du Printemps Haussmann, qui imagine une cathédrale de béton, revêtue d’un parement de pierre. Au cœur de cet ensemble industriel de style néo-classique, une centrale thermique alimente les machines en électricité. Malgré les difficultés et retards liés à la guerre, les Grands moulins de Paris livrent leur premier sac de farine en 1921. Le blé arrive par péniche (la Seine est au pied du bâtiment) ou par train. Ces grands moulins fonctionnent jusqu’en novembre 1996. 
Le bâtiment principal est transformé par l’architecte Rudy Ricciotti pour accueillir une grande bibliothèque de 1400 places, des bureaux pour l'administration de l'université Paris Diderot, etc.

La Compagnie Parisienne de l’Air Comprimé (aujourd'hui, crèche municipale, 1er)

En 1890, la Compagnie Parisienne de l’Air Comprimé, une entreprise en plein essor achète le terrain, occupé jusqu'alors par une école privé. L’architecte Louis-Thérèse David de Penanrun (1831-1899), un disciple de Baltard, est chargé des travaux. "Dans les projets de la Compagnie, l’usine Saint-Roch (située 24, rue Saint-Roch) est destinée à devenir un centre de transformation d’une puissance tout à fait exceptionnelle, annonce Henri Maréchal en 1894 dans L’Eclairage à Paris. Elle fournira de l'électricité jusqu'en 1907, date à laquelle la CPAC perd la concession dans ce domaine. La ville de Paris rachète alors le bâtiment, sous la houlette de la nouvelle Compagnie Parisienne de Distribution d’Électricité (CPDE). Le bâtiment est aujourd'hui occupé par une crèche et une antenne de la protection civile.

L'ancienne usine Meccano (aujourdhui l'école d'ingénieurs de la ville de Paris, 19e)

 

Au 78-80, rue Rébeval, se dresse l'école des ingénieurs de la ville de Paris, aux murs de brique et pierre de taille. Derrière cette façade, toute en courbes et obliques, ses avancées à tourelles crénelées, étaient basés les services administratifs de Meccano France. Les jouets y furent même fabriqués une dizaine d'années, avant que les murs ne soient trop petits pour contenir l'essor de la fameuse marque de jouets...

D'autres exemples...

Avec l'arrivée du métro parisien, des bâtiments électriques (transformant les courant alternatif à haute tension en courant alternatif à basse tension) sont égrainent dans Paris. Certains d'entre eux sont classés monuments historiques :
31, boulevard Bourdon (1911) - 41, rue Caumartin (1903) - 36, rue Jacques Louvel-Tessier (1908) - 2bis, rue Michel-Ange (1912) - 132, quai de Jemmapes (1895) - 53, rue des Dames (1889).

D'autres bâtiments parsèment le paysage parisien, tels les centres de distribution d’électricité EDF. On pense notamment au 14 avenue Parmentier où La Générale Nord-Est accueille aujourd'hui en résidences artistiques de nombreux artistes (architecture industrielle caractéristique du début du siècle).


 "Les Paris de l'Industrie" : une exposition, des conférences, un colloque

L’exposition  Les paris de l'industrie, 1750-1920 s’appuie sur quelque 400 documents dont une centaine d’originaux : dessins, gravures, peintures, photographies, maquettes, films, pour certains inédits.

Du 5 décembre 2013 au 7 janvier 2014 au Réfectoire des Cordeliers, 15 rue de l’École de Médecine, Paris 6e

Exposition : le Paris de l'industrie

 Présentation de l'exposition "les Paris de l'industrie"

Téléchargez le dossier de présentation en cliquant ici

Débat sur la transformation de la Poste du Louvre à Paris

Édifié par l'architecte théoricien Julien Guadet entre 1880 et 1888 à  deux pas du forum de Halles en cours de rénovation, la Poste duLouvre est un édifice à la fois connu et méconnu du public.

Soumis à l'expertise des membres de la Commission du Vieux Paris, le projet de reconversion confié à l'architecte Dominique Perrault a été l'occasion d'une découverte sensationnelle. Rien ne laissait présager à l'arrière des austères façades du quadrilatère de pierre, l'existence de nefs métalliques grandioses, qui font de la Poste du Louvre l'un des chefs-d'œuvre de l'architecture industrielle de la IIIe République. 

Or, les données du programme et les choix projectuels de l'architecte de la Grande Bibliothèque entraînent un démantèlement des structures et une saturation des volumes indignes du monument dont il s'agit. 

Pour favoriser une réorientation de ces hypothèses de projet, Paris Historique et l'université Paris 1 ont programmé une journée d'étude, le jeudi 7 novembre prochain après-midi, dont vous trouverez le programme ci-après. On y évoquera entre autres le cas d'une expérience réussie, celle de la mise en valeur du Palacio de Communicaciones de Madrid, par l'architecte Francisco Rodriguez de Partearroyo.

Venez nombreux !

Le Président Pierre Housieaux


Une journée d’étude prévue le 7 novembre 2013 a pour ambition de s’interroger sur les hypothèses du projet de reconversion de  la Poste du Louvre, confié à l’issue d’une consultation à deux niveaux à  l’architecte Dominique Perrault

Édifiée par l’architecte théoricien Julien Guadet entre 1880 et 1888 à  deux pas du forum de Halles en cours de rénovation, la Poste du Louvre  est un édifice à la fois connu et méconnu du public. Rien ne laisse  présager à l’arrière des austères façades du quadrilatère de pierre  l’existence de nefs métalliques grandioses, qui font de la Poste du  Louvre l’un chefs-d’oeuvre de l’architecture industrielle de la IIIe République.

Cycle de conférence : les Paris de l'industrie 1750-1920

CYCLE DE CONFERENCES
Les paris de l’industrie, 1750-1920

En amont de l’exposition sur l’industrie à Paris, 1750-1920 qui sera présentée à partir de début décembre au Réfectoire des Cordeliers, ce cycle de conférences se propose de mieux faire connaître les lieux, les acteurs et les grands enjeux de l’industrie à Paris depuis la fin du XVIIIe siècle.

Signe de l’entrée dans la modernité pour les uns, porteur de régression sociale pour les autres, l’ère industrielle est assurément une période de profondes transformations du tissu urbain et d’importants bouleversements du champ économique et social pour les Parisiens. La dimension problématique de cette activité doit aujourd’hui être redécouverte. Aussi a-t-il paru nécessaire de revenir, grâce à quelques-uns des plus grands spécialistes de ces questions, sur les débuts de cette période et d’identifier les activités industrielles et leurs conséquences sur le paysage, les dangers et les résistances à l’industrie, sans oublier les traces subsistant aujourd’hui encore dans le patrimoine.

Exposition "Aqueducs, des chemins pour l’eau" par Eau de Paris au Pavillon de l'Eau

Dans la lignée des journées européennes du patrimoine 2013 qui ont pour thème "100 ans de protection du patrimoine" et de la célébration de 400 ans de l’aqueduc Médicis, plus long monument historique de France, Eau de Paris a souhaité faire découvrir aux Parisiens ce qui constitue très certainement l’une de ses plus belles richesses patrimoniales : les aqueducs. Eau de Paris assure la gestion et l’entretien d’un réseau d’aqueducs qui totalisent 470 km de linéaires et dont les trois principaux sont La Voulzie, La Vanne et l’Avre. Ces ouvrages d’art monumentaux, qui sont paradoxalement peu visibles, transportent quotidiennement plus de la moitié de l’eau potable fournie aux Parisiens.

En s’appuyant sur l’exemple des ouvrages gérés par Eau de Paris, l’exposition "Aqueducs, des chemins pour l’eau" explique le fonctionnement des aqueducs anciens ou modernes, témoins de leur temps ou acteurs du nôtre. Héritée des Romains et revisitée à chaque période, cette technique d’acheminement de l’eau est toujours d’une grande modernité.

Journées du patrimoine : France-Culture et la soufflerie Eiffel

Quand on la découvre, à deux pas de la station de métro Exelmans, en plein 16ème arrondissement de Paris, on en croit guère ses yeux. Mais lorsque l’on apprend qu’elle fonctionne encore, plus de 100 ans après sa construction, la surprise atteint son comble. La curiosité aussi. Car il s’agit là d’un héritage plus qu’improbable. L’héritage d’un homme aux entreprises tout aussi improbables puisqu’il s’agit de Gustave Eiffel, le bâtisseur de la tour que l’on aperçoit par les fenêtres de ce studio. Non content d’avoir réalisé la construction qui allait devenir l’un des emblèmes de Paris et de la France et participé à celle de la Statue de la Liberté de New-York, Gustave Eiffel s’est passionné, à la fin de sa vie, pour l’aéronautique naissante à l’époque. En 1909, sur le Champ de Mars, à  coté de la Tour Eiffel, il construit une soufflerie afin d’étudier les effets du vent sur une maquette. Comme pour la construction métallique, l’ingénieur va définir des caractéristiques qui restent pertinents aujourd’hui. 

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Revue de presse : Les anciens ateliers de l'usine Panhard rénovés et agrandis

Les ateliers Panhard et Levassor, dernier vestige des usines automobiles de Paris après la destruction des usines Renault sur l’Île Seguin, Citroën à Javel, puis Panhard à la porte d'Ivry viennent de faire l'objet d'une profonde restructuration / extension conduite par AREP de 2007 à 2013, soit 21 000 m² de bureaux ainsi que des équipements publics.

Eco-construction | Le 13 septembre 2013