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Un blog d'étudiante en archi : patrimoine industriel de ci, de là...

Un blog d'étudiante en archi : patrimoine industriel de ci, de là...

Pas beaucoup de texte, mais des images signées LINA NEUHAUSSER et des éléments téléchargeables, notamment sur le patrimoine industriel mexicain et une chronologie et typologie de l'architecture industrielle... 

Cliquez sur :  http://lina.neuhausser.free.fr/patindusindex.html

 

Annexe 5: Repères chronologiques

Architecture de l’industrie, architecture, procédés techniques, etc.

XVIIIe siècle 1718-21 Silk Mill à Derby (GB) par John Lombe
1775-1779 salines royales d’Arc-et-Senans par Claude Nicolas Ledoux
1791 Traité sur la construction des manufactures, F. Cointereaux
1791-93 filature de coton Milford et Belper (Derby, GB) par Wiliam Strutt première usine fireproof (piliers cruciformes, poutres plâtrées et voûtains en brique)
1793 Old Slater Mill à Pawtucket (Rhode Island) première usine textile fonctionnant à l’énergie hydraulique des Etats Unis
1796 usine de toile à Shrewsbury (GB) par Charles Bage. Prototype de l’usine à structure métallique : pièces horizontales en fer Charles Bage filature (5 étages, 60m de long pour 12 de large)
fin XVIIIe siècle apparition en France du modèle de la filature en étages, modèle venant d’ Angleterre
Première moitié du XIXe siècle

1799-1801 fabrique de coton Philip and Lee à Salford (GB) nouveau prototype avec fermes métalliques et poutres en T
suite sur le blog...

 

 

Le patrimoine industriel au Mexique
Grâce aux cours et aux visites complémentaires nous avons pu constater la diversité du patrimoine industriel mexicain et sa quantité, et apprécier l’intérêt qui lui est porté. Celui-ci date des années 1980, du début de la désindustrialisation massive. Une bibliographie scientifique existe depuis cette époque. Elle est accompagnée par les actions des associations pour sa protection. Aujourd’hui encore on peu constater les efforts d’associations et de privés pour la conservation et la valorisation du patrimoine industriel, la transformation du moulin Huexotitla en est un splendide exemple.
L’intervention de l’état est cependant très importante, comme nous avons pu le constater avec la zona fabril de los Pescaditos à Puebla qui a effectué la récupération et la valorisation du site. Le cas de la transformation de l’usine de Metepec en centre de loisir accessible par tous (à prix très bas) par l’institut de santé public, est également exemplaire.
Mais les institutions publiques qui s’occupent de ce patrimoine sont peu nombreuses. La protection du patrimoine dépend de deux organismes l’Instituto Nacional de Antropologia y Historia (INAH) pour les meubles et immeubles jusqu’en 1900 et Instituto Nacional de Bellas Artes (INBA) pour les biens plus récents. Ainsi le patrimoine industriel n’est pas reconnu en tant que tel, mais en tant que monument historique ou monument artistique. Ce système pose donc des problèmes pour pouvoir lui assurer une protection (démontrer la valeur artistique d’un élément du patrimoine industriel). De plus la protection n’apporte aucun avantage (aucune aide pour les travaux par exemple), ainsi de nombreux éléments classés sont néanmoins abandonné à cause de leur coût d’entretiens, de valorisation.
Cependant nous avons remarquer que de nombreux sites industriels ont été conservé, récupérer et transformés de diverses manières, en centres commerciaux (Pescaditos, Loreto et Peña Pobre), universités (Hacienda San Juan Bautista), nouvelle affectation industrielle (San Fernando et El Leon), logement, bureaux (Molino de Huexotitla), centres culturels (Estacion Indianillas), Centres de Loisirs (Metepec, La Trinidad), musées (Estacion de Puebla). Notons tout de même que nous nous sommes concentrés sur les « bons exemples », et que de nombreux sites sont à l’état d’abandon tel que l’ex Hacienda San Felix.
En effet s’il existe un intérêt de la part d’universitaires et de professionnels, le public semble peu sensibilisé à ce patrimoine, malgré l’existence de musées spécialisés (museo ferrocaril, espace de la mémoire à l’intérieur de Metepec).

Le patrimoine industriel au Mexique

Grâce aux cours et aux visites complémentaires nous avons pu constater la diversité du patrimoine industriel mexicain et sa quantité, et apprécier l’intérêt qui lui est porté. Celui-ci date des années 1980, du début de la désindustrialisation massive. Une bibliographie scientifique existe depuis cette époque. Elle est accompagnée par les actions des associations pour sa protection. Aujourd’hui encore on peu constater les efforts d’associations et de privés pour la conservation et la valorisation du patrimoine industriel, la transformation du moulin Huexotitla en est un splendide exemple.L’intervention de l’état est cependant très importante, comme nous avons pu le constater avec la zona fabril de los Pescaditos à Puebla qui a effectué la récupération et la valorisation du site. Le cas de la transformation de l’usine de Metepec en centre de loisir accessible par tous (à prix très bas) par l’institut de santé public, est également exemplaire.Mais les institutions publiques qui s’occupent de ce patrimoine sont peu nombreuses. La protection du patrimoine dépend de deux organismes l’Instituto Nacional de Antropologia y Historia (INAH) pour les meubles et immeubles jusqu’en 1900 et Instituto Nacional de Bellas Artes (INBA) pour les biens plus récents. Ainsi le patrimoine industriel n’est pas reconnu en tant que tel, mais en tant que monument historique ou monument artistique. Ce système pose donc des problèmes pour pouvoir lui assurer une protection (démontrer la valeur artistique d’un élément du patrimoine industriel). De plus la protection n’apporte aucun avantage (aucune aide pour les travaux par exemple), ainsi de nombreux éléments classés sont néanmoins abandonné à cause de leur coût d’entretiens, de valorisation.Cependant nous avons remarquer que de nombreux sites industriels ont été conservé, récupérer et transformés de diverses manières, en centres commerciaux (Pescaditos, Loreto et Peña Pobre), universités (Hacienda San Juan Bautista), nouvelle affectation industrielle (San Fernando et El Leon), logement, bureaux (Molino de Huexotitla), centres culturels (Estacion Indianillas), Centres de Loisirs (Metepec, La Trinidad), musées (Estacion de Puebla). Notons tout de même que nous nous sommes concentrés sur les « bons exemples », et que de nombreux sites sont à l’état d’abandon tel que l’ex Hacienda San Felix.En effet s’il existe un intérêt de la part d’universitaires et de professionnels, le public semble peu sensibilisé à ce patrimoine, malgré l’existence de musées spécialisés (museo ferrocaril, espace de la mémoire à l’intérieur de Metepec).