Please select your page

Rechercher dans le site


Derniers articles mis en ligne


Balises et mots clés


Etre rédacteur sur ce site

  or   Créer un compte

Mot de passe oublié ? |  Identifiant oublié ?


Actualité

Formation à Paris : Les révolutions industrielles et les systèmes techniques du XVIIIè-XXè siècles I.

Formation à Paris : Les révolutions industrielles et les systèmes techniques du XVIIIè-XXè siècles I.

Public concerné et conditions d’accès

Public niveau d'un Bac +2 ou validation des acquis professionnels.

Finalités de l’unité d’enseignement

Objectifs pédagogiques

Acquérir les connaissances nécessaires à la compréhension de la société industrielle et, de ce fait, appréhender le monde contemporain. Cet enseignement entre dans la composition du Certificat de compétence Communication culturelle en technique et sciences, ainsi que dans le Bachelor Gestion et valorisation du patrimoine industriel.

Capacité et compétences acquises

Connaissance de l'histoire des techniques et des sciences pour valoriser le patrimoine industriel, scientifique et technique, pour accéder à la culture technologique.

Lire les détails sur : http://formation.cnam.fr/xaffiche_ue.php?P_code_ue=HTC103&P_pole=P2&P_specialiteg=S16&P_specialitea=A116


Porcelaine d'Aprey (Haute-Marne)

Les riches heures de la porcelaine à Aprey (Haute-Marne)

 

Haute-Marne. L'économie expliquée par l'Atlas du patrimoine industriel de Champagne-Ardenne (Apic).

Deux faïenceries ont marqué le riche passé industriel d'Aprey, village de la montagne langroise, en Haute-Marne, à quelques kilomètres de la cité de Diderot.La première d'entre elles, édifiée au lieu-dit Verrerie par Jacques Lallemant, connaît son envol en 1742 grâce à l'installation de fours à réverbères, lui permettant de pratiquer la cuisson dite de « petit feu ».Une façon de cuire que Joseph, frère de Jacques, avait acquise auprès de porcelainiers de Meissen et qu'il imposa à Aprey dès son retour de Saxe, où il avait été retenu en captivité.Sans abandonner le grand feu, Aprey devient alors un centre de production par ce nouveau procédé haut de gamme.

Lire la suite sur le site de l'Union

http://www.lunion.presse.fr/article/economie-region/les-riches-heures-de-la-porcelaine-a-aprey


Ville sous la Ferté : capitale du mètre en bois

Ville-sous-la-Ferté, capitale du mètre en bois

 Dans les anciens ateliers, la poussière recouvre les pièces et les machines. Tout est bien rangé, comme ça l'était avant. « Si on accepte les mètres en bois à mon tarif, j'embauche, demain, vingt salariés et c'est reparti », jure Jean-Paul Maizières, le maître des lieux. Il le dit, mais connaît la réponse. Car si l'activité de la SARL Thévenard-Jacob en est là, aujourd'hui, c'est justement du fait de la concurrence mondiale.

 Déjà, les pays de l'Est avaient commencé à porter un lourd préjudice à ce savoir-faire unique et local, à la fin des années 1960. Mais, la main-d'œuvre européenne devenant plus chère, le marché s'était maintenu. Jusqu'aux années 2000, où la Chine a mis les pieds dans le plat et proposé des mètres en bois à des prix réduisant à néant la concurrence. « Jusqu'à cette époque-là, on produisait 150 000 lames par jour ! », se souvient encore Jean-Paul Maizières.

 Des petites lames creusées dans du charme, de 27 cm de long et 16 mm de large. De l'arbre à la lame, 80 % de déchets. Et des petites mains qui coupent, ajustent, mesurent, peignent, impriment, vernissent, assemblent, fixent, empilent et emballent. « Aujourd'hui, on ne peut plus rivaliser avec la concurrence chinoise », regrette le chef d'entreprise. La fabrique de mètres en bois de Ville-sous-la-Ferté est la dernière en France. Mais ses jours sont comptés. Jean-Paul Maizières repliera le mètre en fin d'année.

Lire la suite sur le site de l'Est-Eclair (édition Aube)

L'histoire de la fabrication de mètres en bois à Ville-sous-la-Ferté remonte à 1857, avec l'entreprise Thévenard. Jean-Paul Maizières sera le dernier chef de l'entreprise Le maire, Gilles Noël, souhaite mettre l'accent sur ce savoir-faire unique de la commune, qui a fait vivre le village pendant plus de 150 ans

http://www.lest-eclair.fr/index.php/cms/13/article/430179/Ville_sous_la_Ferte_capitale_du_metre_en_bois


René Commère : La tour de trempe à Firminy

La tour de trempe

 

Ce sombre et vertical édifice reste un témoin unique en son genre, spectaculaire et quelque peu mystérieux, d'une longue histoire métallurgique. Il se dresse au coeur d'un ensemble de bâtiments industriels plus ou moins anciens.  Ancré dans le paysage des habitants de la vallée de l'Ondaine, il peut sembler insolite aux nouveaux arrivants et aux visiteurs qui peuvent le découvrir depuis la passerelle de la gare SNCF de Firminy. Et si beaucoup savent sans doute qu'il n'est plus utilisé actuellement, il n'est pas sûr que chacun comprenne au juste quelle a été son utilité dans le processus industriel.

Note d'introduction de Forez Info: René Commère, ancien professeur d'Université, auteur de l'ouvrage "Mémoires d'acier en Ondaine (publié en 2000 par les éditions de l'Université de Saint-Etienne) nous invite à faire connaissance avec la célèbre tour de trempe d'Unieux, un des éléments les plus marquants de la mémoire industrielle. Cet article, à peine augmenté, a été mis en ligne sur un blog, le blog unieutaire, entièrement consacré au patrimoine de la vallée de l'Ondaine.

Lire la suite sur ce site :  http://www.forez-info.com/encyclopedie/memoire-et-patrimoine/13907-la-tour-de-trempe.html


Nouzonville : l'avenir de la friche Val Thomé

A Nouzonville, l'avenir de la friche Val Thomé fait toujours débat ça la f(r)iche un peu mieux

http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/a-nouzonville-lavenir-de-la-friche-val-thome-fait-toujours-debat-ca-la-friche-u

(...)

L'entrée du futur PNR

Là-dessus, même si certains leur reprochent de s'être intéressés un peu tardivement au dossier, le prestigieux aréopage de Thomé demain (l'historien Didier Bigorgne, le peintre Simon Cocu, l'ancien député René Visse, liste non exhaustive) a désormais convaincu de la pertinence de son propos. Cœur d'Ardenne a mis le dossier en suspens et commandé une nouvelle étude (dont la conclusion est attendue pour l'été) pour expertiser la solidité du béton du bâtiment principal. Et si une partie, donc, peut s'intégrer dans un projet de réhabilitation.
« Ainsi la friche, élément de mémoire du patrimoine industriel, deviendrait après quelques travaux et l'éventuelle dépollution un vrai argument touristique à l'entrée de la vallée de la Meuse et du parc naturel régional » s'est réjoui Didier Bigorgne.
Et cela effacerait une verrue au cœur de Nouzonville. Une verrue qui soit en passant s'est élargie depuis la fermeture de Thomé-Génot, celle d'Intermarché…
Même l'ancien maire Guy Istace est convaincu, lui qui plaidait en 2001 pour la création d 'une halte nautique et d'un garage pour bateaux. Mais Cœur d'Ardenne n'existait pas encore, et la ville n'avait pas les moyens d'être maître d'œuvre du projet.
La ville qui reste, finalement, la plus réticente. Un adjoint présent à l'assemblée, Christophe Lejeune, disant son doute quant à la pertinence de ce projet, et du poids qui incombera à la localité en terme de fonctionnement.
« Dans un premier temps, ce qu'on demande, c'est le dialogue… » a résumé Jean-Pierre Danne, autre pilier de Thomé Demain. « Et la transparence » a ajouté Didier Bigorgne. Ca vient, ça vient..


Philippe MELLET (L'union)