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Actualité

Une bibliographie sur le patrimoine industriel venue du Canada

Une bibliographie sur le patrimoine industriel venue du Canada

Ce n'est pas parce qu'elle est canadienne qu'elle est inadaptée : on y trouve d'ailleurs de nombreux noms connus au Cilac

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Source :  http://contacturbain.fr/Documents/Bibliographie%20Site.pdf

 


Saint-Quentin - Chauny : une longue histoire industrielle

Saint-Quentin - Chauny : une longue histoire industrielle

Connue sous le nom de Vélifil ou d'usine Vandendriessche, la friche industrielle de la rue de Guise est a elle seule un patrimoine industriel du XIXe et du XXe siècle. Édifiée en 1874 par les frères Hurstel, la filature de coton et de laine connaît rapidement le succès. Hamm, Boca, Boudoux, les propriétaires tout comme les extensions se succèdent. En 1914, la société Boudoux emploie jusqu'à 550 ouvriers dans la succursale saint-quentinoise.

Lire la suite sur le site du Courrier picard

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-locale/Saint-Quentin-Chauny/Une-nouvelle-vie-pour-la-friche-Velifil/Une-longue-histoire-industrielle


patrimoine industriel de la région stéphanoise toujours en péril

Patrimoine industriel de la région stéphanoise toujours en péril


Pour information, deux ensembles de bâtiments non négligeables représentatifs de l'histoire industrielle de la région stéphanoise, car repérés et pris en compte dans le cadre de l'opération "l'Héritage industriel de Saint - Etienne et son territoire, 100 sites en enjeu" conduite sous l'égide du Site Couriot - Musée de la Mine de Saint - Etienne", sont actuellement la proie des entreprises de "déconstruction".


Il s'agit, tout d'abord, des ateliers de tissage de l'ancienne entreprise de textile Bélinac implantée à Aurec - sur - Loire (Haute - Loire), aux portes des Gorges de la Loire, face à la gare S.N.C.F.. Un bâtiment intéressant à plusieurs égards, et notamment par le traitement et la modénature de ses façades principales qui cachaient, en dépit des apparences, non pas une couverture en sheds, mais une voûte de B.A. de type Freyssinet - Limouzin de belle envergure. A l'heure actuelle, les ateliers ont perdu près de la moitié de leur surface. A priori, seuls les anciens logements des cadres et gardiens de l'entreprises semblent être appelés à être préservés...

D'autre part, il s'agit des anciens locaux du dispensaire de la division de Roche de l'ancienne Compagnie des Mines de Roche - la - Molière et Firminy, établis au centre - ville de la commune de Roche - la - Molière, depuis la première moitié des années 1920, et plus particulièrement du bâtiment le plus ancien portant sur sa façade principale, en fronton, l'inscription gravée "Caisse de Secours Mutuels et de Prévoyance des Employés de la Compagnie des Mines de Roche - la - Molière et Firminy 1925". Un ancien établissement de soins pris en charge, depuis la nationalisation des houillères en 1946, par la Caisse Autonome Nationale de Sécurité Sociale Minière, dont la disparition du paysage architectural de l'Ouest stéphanois fait notamment suite à la destruction, amorcée dès le milieu des années 1980, tout d'abord, des anciennes infrastructures des Houillères du Bassin de la Loire notamment liées à l'extraction et au traitement du charbon, puis à la destruction, toujours à Roche - la - Molière, au printemps 2002, de l'un des plus anciens ensembles de logements ouvriers spécifiquement destinés aux mineurs de la région stéphanoise, la cité du Buisson. Une destruction qui s'inscrit dans le cadre de la restructuration du centre - ville de Roche - la - Molière voulue par l'actuelle municipalité qui pose, une fois de plus, la question du devenir et de la valorisation de l'héritage notamment paysager et architectural de plus de deux siècles d'histoire industrielle liés à l'extraction de la houille, et plus particulièrement du réseau de sites et cités ouvrières maillant et structurant encore aujourd'hui le territoire de l'Ouest stéphanois...

Source :  R. MOUILHADE.


Paris perd ses eaux, par André Guillerme

Paris perd ses eaux, par André Guillerme

in LEMONDE.FR | 05.04.10

http://abonnes.lemonde.fr/opinions/article/2010/04/05/paris-perd-ses-eaux-par-andre-guillerme_1329118_3232.html

Dans les murs de l'Hôtel de Ville, on s'apprête à détruire et à combler un des monuments les plus discrets, les plus utiles et les plus grandioses de la capitale, un chef-d'œuvre bicentenaire : le réseau d'eau courante brute, dont on ne perçoit que le gazouillis au sortir des bouches de trottoir, conçu il y a plus de deux cents ans. Un patrimoine matériel unique, original, dont la mise en œuvre en "réseau" est au fondement théorique du concept scientifique tant usité aujourd'hui – la réticulation –, si bien qu'il est aussi patrimoine immatériel mondial.

 La décision est imminente et le lobby de l'eau potable fait pression : ce vieux réseau fuit de partout ; il n'est d'aucune utilité ; l'autre réseau — celui d'eau potable constitué sous la préfecture d'Haussmann — y suppléerait. Le montage est lucratif.

  

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Wasselonne : le temps s'est arrêté à la filature Ebel

Ce qui saisit la gorge et le nez, quand on pénètre dans la filature Ebel, c'est l'odeur : poussière, humidité, renfermé. Puis viennent le froid, et la pénombre. Enfin, on aperçoit comme une silhouette blanche et grosse et comme ensevelie sous de la neige artificielle. « C'est la carde, celle-là. Mais d'abord, il faut monter avant que j'explique », entame Paul Ebel, ancien patron de l'entreprise familiale.  A l'étage donc, la lumière est plus vive, le parquet plus clair. « Il y a encore une bouteille....

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