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Actualité

Vient de paraître : 40 ans de Roissy 1

http://editions-b2.com/les-livres/32-paris-cdg-1.html

De la genèse à la reprise, de la réalisation à la réception, des usages à l’usure : la vie de la première aérogare de Roissy, qui ouvre ses portes le 13 mars 1974, nourrit le fil de ce témoignage, critique et personnel. Construit comme un véritable « ouvrage d'art habité », le parti circulaire, dense et fermé du « Camembert » de Roissy 1 opta pour un modèle unique au monde – alors même que Roissy 2 était déjà en conception. À l’occasion de ses 40 ans, Paul Andreu et Nathalie Roseau reviennent justement sur sa genèse et sa renaissance. À contretemps ou en avance sur son temps, Roissy 1 nous fait réfléchir sur les rapports entre modernité et monumentalité, entre innovation et routinisation, entre banalisation et exception.


Débat public pour la poste du Louvre

L'association pour la Sauvegarde et la Mise en valeur du Paris historique vous informe qu'elle organise, en collaboration avec l'association Sauvons la Poste du Louvre et le patrimoine postal national, un débat public sur ce thème

ecran 2014-05-20_à_21.48.14 cliquez sur la vignette.

Jeudi 5 juin 2014 à 19h30

Salle Jean Dame, 17, rue Léopold Bellan, Paris 2e (métro Sentier)

Vous trouverez, ci-joint, le flyer de cet événement. pdfposte_du_Louvre.pdf

Espérant vous y accueillir nombreux,

P. Housieaux, président de Paris historique

 


Parurion : RETRO TOURISME - N°2 :

Notre magazine a pour but de faire découvrir l'histoire, le patrimoine et le tourisme de l'univers de l'automobilisme, avec de nouvelles approches.
Le magazine n°2 sera disponible à partir du 25 mai 2014
Ce magazine propose une approche nouvelle, plus culturelle et touristique de l'histoire du patrimoine automobile et routier.

Les musées et leurs collections sont mis en valeurs, par leur histoire, leurs régions, leurs contenus.

http://enews.naos.com/servlets/a?p=4144360929-15135558352

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Les anciennes routes avec leurs alignements d’arbres, leurs publicités murales, leurs panneaux anciens, leurs petites stations-service, sont en voie de disparition, seuls quelques tronçons sont encore conservés, épargnés, quand de grands axes autoroutiers les ont rendu moins utiles. Ces zones préservées n’en ont que plus de charme et attirent de plus en plus de personnes à la recherche d’une certaine authenticité, un nouveau tourisme est en train de naître, pour peu que quelques un de ces derniers trajets soient préservés et que leur accès en soit facilité. Peu de route bénéficient en Europe d’attention pour leur sauvegarde comme la Route 66 aux USA. L’Europe est en retard dans ces domaines et pourtant de nombreuses routes pourraient être au moins en partie préservées voir classées, sans besoin de gros budgets. Ce tourisme nouveau permettrait de sauvegarder aussi, une hôtellerie et une restauration de qualité, historiquement très présentes sur ces axes et très appréciées des voyageurs français et touristes étrangers. Les choses changent cette années de nombreux reportages télé ont été consacrés à ces routes et il est temps de faire partager ces actions. Mais aussi les circuits, autodromes, lieux de records, courses sur routes, courses de côtes, ces lieux ont des choses à nous raconter, et méritent le détour en connaisseur.

Les routes traversent souvent de nombreuses régions et pays, et sont un vecteur historique d’échanges entre communautés, elles créent des liens forts entre les voyageurs et les habitants des régions traversées. Elles peuvent être un élément important de rapprochement, au travers de leur histoire, que partage ceux qui y vivent et ceux qui y passent. Elles sont un lien fort et partagé entre régions et pays d’Europe. Elles rapprochent les villes et les régions qu’elles traversent, c’est un enrichissement culturel réciproque, à condition que les voyageurs soient invités à prendre le temps de s’y arrêter. Les régions ont chacune un potentiel unique, qui doit pouvoir s’exprimer en profondeur.

Un nouveau tourisme dans la vague du vintage et du slow touring

Ce tourisme nouveau, repose sur une approche différente du voyage, qui est vécu comme une exploration avertie. On prend le temps de visiter une région avec comme lignes directrices ces routes anciennes et leur histoire. On découvre la cuisine régionale, le savoir-vivre local. On n’hésite pas à sortir par moments de cette route pour découvrir la région et ses trésors méconnus. Les très nombreuses solutions d’hébergements chez l’habitant permettent aussi ce contact unique dans des lieux du patrimoine. Cette démarche n’est pas simple, ni évidente, elle a besoin de guides et de références pour se construire, de lecture, d’exemples et d’histoire pour se nourrir, de lieux d’échanges pour le partager, il est aussi important de la vivre que de l’évoquer aux autres, chacun apportant, son vécu et sa sensibilité.

Aux racines de notre gastronomie

La gastronomie française est née au bord de ces routes, les plus grands et renommés de nos restaurants sont sur ces itinéraires millénaires souvent dans des auberges. Dans des villes étape comme par exemple sur les N6 et N7 : Saulieu, Lyon, Montélimar, Aix en Provence,... C’est tout un savoir-faire qu’il faut préserver. Le bord de route est un lieu de partages idéal pour les spécialités locales, pour rencontrer ses gouts régionaux. Cette gastronomie s’est construite au fil des siècles, dans les relais de poste de ces bourgs régionaux ou la concurrence entre enseignes pouvait être rude, pour attirer le client. De générations en générations, tout un art culinaire c’est construit. Ils ont fait la réputation de ces spécialités locales tant appréciées de nos jours.

Exemples venus d’ailleurs adapté à notre philosophie

Les avancées et exemples de réussite dans ces domaines aux USA, le plus connu étant celui de la Route 66, mythe astucieusement mit en valeur, mais aussi en Suisse avec leurs voies historiques, ou encore en Italie avec la fascinante Motor Valley, peuvent nous guider dans cette démarche. Les américains depuis plus de 10 ans organisent chaque année une grande conférence consacrée à la sauvegarde de leur patrimoine routier. La revue American Road a été élue en 2007, dans la liste des meilleurs magazines américains. Tout un réseau de musées, de marchands, d’associations de sauvegarde des routes, de collectionneurs, existent et ils sont de mieux en mieux organisés. La nation américaine s’est construite sur l’avancée des colons à travers de nouvelles contrées. Des chemins des premiers chariots aux autoroutes, l’évolution a été rapide et a beaucoup marqué leur mémoire collective.

Pourtant l’histoire de nos routes est bien plus ancienne et tout aussi intéressante, c’est avant tout une question de culture, il nous faut évoluer sur ce point. C’est pourtant un patrimoine essentiel à préserver pour notre histoire et la beauté de notre environnement. L’histoire de nos routes est un facteur important pour le développement du tourisme. Nous avons beaucoup à apprendre de l’exemple américain, même si tout n’est pas transposable, il nous montre la voie. Nous pouvons y apporter la French touch très appréciée de par le monde.

On compte sur vous, embarquez avec nous pour faire un petit tour !

               AU SOMMAIRE   

  • Le Limousin par ses petites routes               
  • ◦ Petite histoire de Pougues-les-eaux                          
  • ◦ RN6 le Col du Mont-Cenis                           
  • ◦ Suisse, le canton de Vaud au fil des bornes          
  • ◦ Clément-Bayard et ses bolides                    
  • ◦ Automobiles MASE de Saint-Étienne
  • ◦ La passion de la restauration                      
  • ◦ Agenda du Rétro Tourisme                             
  • ◦ Frébault, une caravane artisanale     
  • ◦ Berliet et la voie sacrée                               
  • ◦ Le P’tit Meusien dans la guerre 1914-1918         
  • ◦ La route bordée d’arbres et la grande-guerre    
  • ◦ Richard le pompiste                                                   
  • ◦ La difficile genèse de l’autoroute du sud  
  • ◦ La technique routière au fil des siècles     
  • ◦ En voie de disparition   


Magazine biannuel en couleur en vente sur abonnement ou au numéro en ligne et dans certains points de vente
- Prix au numéro : 8 Euros (Europe), port compris.

 


Conférence de Patrick Martin à Lens : les enjeux actuels de la protection du patrimoine industriel

LES ENJEUX ACTUELS DE LA PROTECTION DU PATRIMOINE INDUSTRIEL

L'exemple du Bassin minier Nord-Pas de Calais, universel et exceptionnel

Date :  Lundi 23 juin à 16h
Lieu : Auditorium du Centre de ressources

Conférence avec Patrick MARTIN, Professeur, Archéologie et patrimoine industriels, Université technologique du Michigan, Etats-Unis et Massimo PREITE, Professeur, Urbanisme et Planification, Vice-président de l'association italienne du patrimoine industriel, Université de Florence, Italie.

Tous publics / Gratuit / sur réservation
Renseignements, réservations : 0 321 186 262 ou à l'accueil du Centre de Ressources

Dans le cadre de la quinzaine anniversaire de l'inscription du Bassin minier au Patrimoine de l'UNESCO (21-30 juin)


En 2012, le Bassin minier Nord – Pas de Calais est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO au titre du Paysage culturel évolutif vivant. Cette inscription est résolument un symbole du changement du regard aujourd'hui posé sur le passé industriel des territoires et sur ses traces, matérielles et immatérielles, tant par les citoyens que par les acteurs institutionnels.
Sollicitée pour son expertise dans les candidatures au Patrimoine mondial, l'organisation internationale pour le patrimoine industriel, TICCIH, milite depuis 1978 en faveur de la protection et de la valorisation du patrimoine de l'Industrie. Dans le  cadre du 2e anniversaire de l'inscription du Bassin minier, en collaboration avec l'université d'Artois, Patrick Martin, Président de TICCIH, et Massimo Preite, bureau de TICCIH et expert associé au dossier du Bassin minier, viendront exposer les enjeux actuels de la protection du patrimoine industriel et comment, à travers l'exemple du Bassin minier, ses valeurs et ses potentiels constituent une force et une ressource pour nos sociétés contemporaines.

www.bassinminierenfete.fr 


Retour de la menace sur les chaussées et les moulins

On croyait la menace écartée : il semble qu'il n'en est rien si on lit la pétition lancée par les Creusois (relayée par d'autres associations ou départements) : au nom de la continuité écologique, les chaussées (barrages) seraient à nouveau dans le collimateur (mais pas les grands barrages, les petits, anciens, souvent historiques, voire site protégés).


Pétition à Madame la Ministre de l'Ecologie, du Développement Durable et de l'Energie

SAUVEZ NOS MOULINS SECULAIRES Association de Sauvegarde des Moulins de Creuse

cliquez sur ce lien... http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/madame-la-ministre-de-l-ecologie-du-d%C3%A9veloppement-durable-et-de-l-energie-sauvez-nos-moulins-seculaires?recruiter=89378363&;utm_campaign=signature_receipt&utm_medium=email&utm_source=share_petition

barrage SANV Nos différentes régions de France possèdent depuis des siècles des milliers de petits moulins à eau avec leurs digues de retenue. L'existence des digues de ces moulins à eau, présents dans nos paysages régionaux depuis des siècles, est remise en question par l'Administration qui interprète à sa façon la Directive Cadre Européenne sur la qualité de l'eau, en mettant en place une politique de disparition des petites digues des moulins, alors que d'autres états européens les préservent et favorisent leur maintien.

Selon l'Administration Française et l’ONEMA (Office National de l'Eau et des Milieux Aquatiques) : « Pour rétablir durablement la continuité écologique, la seule solution technique est l'effacement de l'ouvrage » (amputation ou destruction).

A l’inverse de ce que prétend l’Administration, il y a des motifs précis au maintien des digues de moulins : - la conservation d’un patrimoine ancien indiscutable qui contribue au charme de nos régions - la production d’hydroélectricité - la régulation des crues - la préservation des populations de poissons pendant les périodes sèches - l’oxygénation de l’eau au niveau des digues.

Quant à leur disparition, elle ne supprimerait pas pour autant les pollutions chimiques et biologiques, premier objectif de la Directive Européenne, ni les conséquences écologiques graves des grands barrages EDF qui eux, mystérieusement, ne sont pas concernés par l’attention de l’administration.

MOBILISONS-NOUS POUR SAUVER NOS MOULINS DE FRANCE DE LA DESTRUCTION VOULUE PAR L’ADMINISTRATION

SIGNONS EN GRAND NOMBRE CETTE PETITION